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Le silence, les couleurs du prisme et la mécanique du temps qui passe

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Editions de l’éclat - 2009
Michel Valensi éditeur
Collection Philosophie imaginaire
www.lyber-eclat.net

400 pages
ISBN-10 : 2841621979
ISBN-13 : 978-2841621972

Un livre CD. Un regroupement d’écrits de Daniel Caux, accompagné du CD de l’émission de l’Atelier de Création Radiophonique - France Culture : « Daniel Caux de A à Z », une émission de Philippe Langlois

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Quatrième de couverture :

Les musiciens de la seconde moitié du XXe siècle, de John Cage à Richie Hawtin, en passant par les minimalistes Américains, le free-jazz et quelques inclassables et visionnaires, savent ce qu’ils doivent à l’écoute créatrice et généreuse de Daniel Caux. Passeur de sons, caravanier des musiques nomades, il a porté jusqu’à nos oreilles la conque de ses découvertes enthousiastes. Toute son action, depuis la fin des années 60, aura consisté à faire connaître et entendre celles et ceux qui dessinent aujourd’hui notre paysage musical. Son écriture, toujours juste et précise, a accompagné au jour le jour cette aventure musicale : articles, textes de pochette de disques, programmes, émissions sur France Culture et France Musique, les textes rassemblés ici sont une histoire vivante du siècle sonore, mise en musique par les musiciens eux-mêmes.

John Cage, La Monte Young, Terry Riley, Steve Reich, Philip Glass, Robert Wilson, Charlemagne Palestine, Andriessen, Urban Sax, Cornelius Cardew, Gavin Bryars, Michael Nyman, Glenn Branca, Arvo Pärt, Michael Galasso, Alan Lloyd, John Adams, Peter Sellars, Albert Ayler, Sun Ra, Cecil Taylor, Milford Graves, Sunny Murray, David Murray, Meredith Monk, Laurie Anderson, Nina Hagen, Alkan, Léon Theremin, Harry Partch, Conlon Nancarrow, Moondog, Luc Ferrari, Eliane Radigue, Thom Willems, Iannis Xenakis, Sonic Arts Union, Robert Ashley, Alvin Lucier, David Berhman, Gordon Mumma, Richie Hawtin.

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Introduction :

« Je réfute notre hiérarchie musicale occidentale qui, s’appuyant sur de vieux relents colonialistes et de vieilles idéologies politiques douteuses, a échafaudé une échelle de valeurs esthétiques au sommet de laquelle a été placée, au-dessus de toutes les autres, la musique occidentale reconnue comme suffisamment sérieuse et complexe pour occuper cette place. J’aime la conceptualisation et même la revendique, mais ce n’est pas, pour moi, l’unique critère au crible duquel on doit aborder la création musicale. Je n’accepte pas que l’humour et l’émotion ne puissent pas être pris en compte, alors qu’ils le sont dans d’autres formes d’art. Je n’accepte pas qu’Eric Satie soit regardé avec condescendance. Je refuse que le Jazz, la musique Indienne, la musique Africaine, la musique Arabe, soient traitées comme des musiques mineures, alors que John Coltrane, Thélonious Monk, Ravi Shankar, Oum Kalsoum, apportent davantage à la musique que nombre de ces suiveurs d’une musique dite contemporaine qui ne sont, en réalité que les reflets du reflet, du reflet… ».

Tous les engagements de Daniel tiennent dans cette prise de position liminaire, et lorsque j’ai eu le bonheur de le rencontrer - étant moi-même attirée par les musiques « extrêmes »-, j’ai pu partager avec lui, au quotidien, un univers musical vibrant, actif, passionnant et passionné.

Ensemble, nous avons contacté John Cage - alors constamment critiqué -, et mené avec lui, en français, un entretien qui figure aux premières pages de ce livre. Cette même année 1970, Daniel fit venir, pour la première fois en France, aux Nuits de la Fondation Maeght, La Monte Young, Terry Riley,
l’Intergalactic Research Arkestra de Sun Ra et le saxophoniste free Albert Ayler.

À la même époque, encouragé par Delfeil de Ton, il avait inauguré dans l’irrévérencieux Charlie Mensuel, une rubrique consacrée à la musique arabe, sous le titre « Ali Charlie ». C’est alors que nous avons commencé nos voyages au Maghreb, pour collecter, avec notre premier magnétophone, ces musiques dites « populaires », (avant qu’elles ne deviennent « les musiques du monde »), qui aboutirent aux Journées de Musiques Arabes, organisées avec Patrice Chéreau et Catherine Tasca, au Théâtre des Amandiers de Nanterre, en 1984 et 1985.

Daniel ne fut pas un « musicologue » au sens classique du terme. Ce fut plutôt un activiste musical qui su accueillir, analyser et défendre, dès leur émergence, toutes les formes d’expression nouvelles, qu’il s’agisse du free-jazz, du minimalisme, du post-modernisme, du raï ou de la techno, sans s’en tenir d’ailleurs exclusivement à la musique, puisqu’il avait commencé par être peintre.

« Je suis quelqu’un qui a mené un combat pour la musique pendant quelques décennies » aimait-il simplement à se définir. Tous ceux qui l’ont connu, lu ou écouté, savent à quel point il s’est agi véritablement de « combat » au long de toutes ces années.
Je me souviens encore de ses premières discussions échevelées avec André Francis et Lucien Malson, de France Musique, à propos du free-jazz, alors que ceux-ci, très réticents à l’égard de cette esthétique, l’invitaient pourtant à la Radio pour venir en parler.

Par ailleurs, Alain Truttat, qui venait de créer sur France Culture l’« Atelier de Création Radiophonique », lui avait proposé d’y présenter les musiciens minimalistes américains, alors totalement inconnus en France. C’est dans ce cadre que Daniel a pu réaliser nombre de ses émissions de recherches formelles dont la durée de deux heures permettait, alors, un réel approfondissement des sujets.

À côté de ces aventures radiophoniques qui lui permirent ensuite de réaliser régulièrement ses propres émissions, l’écriture prit une place toujours plus grande, mais sans jamais se formaliser en un livre. Il s’agissait là encore d’agir immédiatement pour faire découvrir ce qui s’inventait alors. Se sont succédé des articles dans Combat, dans L’Art Vivant, fondé par Aimé Maeght, dans Jazz Hot et Jazz Mag, encouragé par Françoise Buin et accueilli par Michel Le Bris, Patrice Blanc-Francart, dans Art Press de Catherine Millet, dans Le Monde etc. C’est une partie de ce matériau qui est rassemblé ici et qui constitue, rétrospectivement, le livre de toute une vie.

Ses arguments en faveur des musiques répétitives, ou « machiniques », comme Daniel les appelait, n’avait pas laissé Félix Guattari indifférent. Aussi, dès 1969, celui-ci l’incita-t-il à rejoindre l’Université de Vincennes, et plus tard à poursuivre ses interventions à Paris-8 Saint-Denis. Je croise encore nombre de ses anciens étudiants qui me le décrivent arrivant - toujours en retard, toujours en courant -, portant un sac débordant de bandes magnétiques que nos amis musiciens lui avaient envoyées et qu’il s’empressait de leur faire découvrir.

C’est à Vincennes également qu’il a rencontré Georges Lapassade, avec qui il eut de longues conversations sur la transe ou l’extase, notions relatives à ces états modifiés de conscience qui, selon eux - si l’on veut être conséquent -, doivent être évoquées lorsque l’on parle de musique.

En 1971 eut lieu la rencontre avec le Festival d’Automne à Paris, pour qui il organisera les premiers concerts de Steve Reich, de Philip Glass et de Meredith Monk… Cette collaboration se poursuivra pendant de longues années, et se renouvellera sous la direction d’Alain Crombecque à partir de 1992.

Autre intérêt constant : celui qu’il porta aux « intempestifs singuliers », comme il aimait à les appeler, et qui sont rassemblés dans la cinquième partie de ce livre : Léon Théremin, inventeur du Thériminvox, Charles Valentin Morange dit Alkan - peut être le premier « répétitif » -, Conlon Nancarrow et sa musique pour pianos mécaniques, Harry Partch et ses sculptures sonores, Moondog « le clochard céleste », comme l’appelait Anaïs Nin. Mais aussi Spike Jones, qui conduisait son orchestre à coup de revolver… Ce qui incita peut-être Daniel à monter, plus tard à Paris, avec l’aide de son fondateur, Gavin Bryars, le « Portsmouth Symphonia Orchestra », un orchestre dont la seule règle imposée aux musiciens était de jouer, le mieux possible, les standards de la musique classique avec un instrument qu’ils ne pratiquaient pas d’habitude.

Ainsi, entre radio, écriture, enseignement, organisation d’événements musicaux, ses passions ont pu s’affiner, se déployer, se partager et se transmettre.

Très récemment Steve Reich m’a dit à quel point il fut un interlocuteur précieux pour les musiciens de sa génération et Terry Riley m’a parlé de son « joyeux rayonnement »… Rayonnement qui, quelques heures avant de mourir en Juillet 2008, lui aura donné la force de me dire : « Réjouis toi chaque matin… tu sais, on n’a que ça ».

Jacqueline Caux

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Introduction de l'éditeur :

De John Cage à Richie Hawtin, en passant par les minimalistes américains, le free jazz et quelques inclassables ou visionnaires, les musiciens de la seconde moitié du XXe siècle savent ce qu’ils doivent à l’écoute créatrice de Daniel Caux. Et nous, auditeurs, avons pu, grâce à lui, exercer nos oreilles et nos cœurs aux plus riches heures de ce siècle sonore.

Ce livre rassemble un certain nombre de ses textes et entretiens, parus dans différents journaux ou volumes, entre 1969 et 2008.Quarante années de découvertes et d’enthousiasmes qu’il nous fit partager à travers ses articles (dans l’art vivant, Art Press, Le Monde, le Nouvel Observateur, etc.), ses émissions (sur France Culture et France Musique), les concerts qu’il organisa (à la Fondation Maeght, aux Halles de Baltard (Ah ! Sun Ra ouvrant, tel Moïse la Mer rouge, les rangs des CRS parisiens !), au Festival d’Automne, etc.) et les disques qu’il publia (chez Shandar ou, plus récemment, Shiiin et Elison Fields), et dont il rédigeait les textes de pochette à la virgule près, avec la précision d’un orfèvre et une mesure qui n’avait d’égale que l’exacte démesure de ce qu’il donnait à entendre.

Daniel Caux en avait lui-même commencé de préparer l’édition quelque temps avant sa disparition, sans pouvoir – ou vouloir ?- le mener à son terme. Poursuivre son action jusqu’au dernier quart de soupir lui semblait sans doute plus important que de regarder en arrière. Extrême générosité du ‘donner encore’, extrême exigence de ne pas se satisfaire de l’accompli. « Activiste musical » avant tout, comme l’écrit ici Jacqueline Caux, qui l’a accompagné tout au long de cette aventure et poursuit aujourd’hui c e travail en commun.

Il en avait prévu la partition en six parties et avait rassemblé un certain nombre d’articles pour chacune d’elles. Nous avons respecté cette partition, ajouté quelques textes ou entretiens inédits, et opéré, pour certains musiciens, un ‘remix’ de plusieurs articles pour éviter les répétitions. Nous avons établi une discographie qui ne pouvait être exhaustive et quelques notices qui précisent le contexte de certains articles.

Nous tenons à remercier tous ceux qui ont permis de réaliser ce livre et, en premier lieu, Jacqueline Caux qui en a suivi jour après jour la conception. Nos remerciements vont également aux différentes publications où parurent ces textes à l’origine et dont les références figurent en tête de chaque article.

Au nom de Jacqueline Caux également, merci à Ngoc Suong Gras, qui nous a donné accès aux archives photographiques de Philippe Gras, à Christian Rose, qui nous a aidé à compléter l’iconographie avec ses propres photos, et à Patricia Farazzi qui a participé à l’édition.

Le volume est accompagné d’un CD qui reprend dans son intégralité une émission de Philippe Langlois, sur une idée de Frank Smith, programmée sur France Culture dans le cadre de l’Atelier de Création radiophonique, le 5 octobre 2008, intitulée « Daniel Caux de A à Z ».Nous nous devions de donner voix à ces 400 pages de papier, et remercions France Culture (Philippe Langlois et Clarisse Dollfus), l’INA (Béatrice Montoriol), la Scam (Eve-Marie Cloquet), la Sacem (Olivier Bernard) ainsi que tous les musiciens présents sur le CD et les labels qui ont rendu possible ce projet.

Michel Valensi

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Plages du CD :

00_Introduction par Philippe Langlois
01_Laurie Anderson, Nuits magnétiques n°192, 1979
02_Gavin Bryars, Nuits magnétiques n° 137, 1979
03_Musique Contemporaine, musique Concrète, ou John Cage, Surpris par la nuit, 2002
04_Brian Eno, Nuits magnétiques n° 85, 1979
05_Luc Ferrari, Atelier de Création Radiophonique, 1979
06_Pierre Henry, archive privée, 2007
07_Jazz, Surpris par la nuit, 2002
08_Oum Kalsoum, Surpris par la nuit, 2002
09_Meredith Monk, Nuits magnétiques n°138, 1979
10_Nina Hagen, Atelier de Création Radiophonique, 1985
11_Charlemagne Palestine, Nuits magnétiques n° 139, 1979
12_Steve Reich, Nuits magnétiques n°84, 1979
13_Michaël Snow, Atelier de Création Radiophonique, 1978
14_Techno, Surpris par la nuit, 2001
15_Urban Sax, Nuits magnétiques n° 217, 1978
16_Bob Wilson et Philip Glass, Surpris par la nuit, 2002
17_La Monte Young et Marian Zazeela, Les Samedis de France Culture, 1977
18_Conclusion Daniel Caux
Avec la voix de Brunhild Ferrari.
Documentation INA - Florence Dartois
Équipe de réalisation Vincent Ronet, Pierre Monteil, Lionel Quantin
Mastering Alain Joubert

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Chapitres du livre :

Musiques Hors Limites

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I) John Cage et les « Répétitifs »

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- John Cage :
1. « Abolir la frontière entre l’art et la vie ».
2. « Qui est John Cage ? ».
3. Trois entretiens avec John Cage.
4. John Cage, La Monte Young et la dissidence musicale d’aujourd’hui.

- Les « répétitifs » :
1. La durée dans les musiques minimalistes.
2. Amérique.
3. Cette musique que l’on dit « répétitive ».
4. Le grand rendez vous des « répétitifs américains".

- La Monte Young :
1. La musique éternelle de La Monte Young.
2. « Créer des états psychologiques précis ».

- Terry Riley :
1. Persian Surgery Dervishes.
2. The last camel in Paris.
3. Deux entretiens avec Terry Riley.

- Steve Reich : « Du minimal au maximal ».

- Philip Glass :
1. « L’unisson rythmique » de Philip Glass
2. Un nouveau regard sur l’harmonie.
3. Musique « machinique ».
4. Philip Glass, l’exorciste.
5. Deux entretiens avec Philip Glass et un entretien avec Robert Wilson.

- Charlemagne Palestine : « The Golden Mean ».
- Louis Andriessen
- Urban Sax

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II) Les musiciens Post-Modernes

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- 1. Une alternative pour les années 80.
- 2. D’autres musiques : les « post » aux avant-postes.
- 3. Un post-modernisme londonien.

- Cornelius Cardew :
1. Cornelius Cardew screws Imperialism.
2. Entretien.

- Gavin Bryars :
1. Les fonds abyssaux de Gavin Bryars.
2. Les ready-made « aidés » de Gavin Bryars.
3. Entretien.

- Glenn Branca : Entretien.
- Arvo Pärt : dadaîste chrétien ?
- Alan Lloyd, Michael Galasso : musiques pour Bob Wilson.
- John Adams : 1. Le charme ambigü de John Adams. 2. Entretien.
- Peter Sellars : L’opéra, épopée moderne.

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III) Jazz et jazz Free

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- Tous les Jazz

- Albert Ayler :
1. Albert Ayler à la Fondation Maeght.
2. « My name is… Albert Ayler ».
3. Des fleurs pour Albert.

- Sun Ra :
1. Un roi soleil en France.
2. Entretien.

- Cecil Taylor :
1. Cecil Taylor à la Fondation Maeght.
2. Cecil Taylor à Campagne Première.

- Milford Graves :
1. Les paradoxes du nouveau drumming.
2. Une discipline du corps et de l’esprit.

- Sunny Murray et son Swing Unit.
- David Murray à campagne Première.

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IV) Trois femmes hors normes.

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- Meredith Monk, « La voix qui danse ».
- Laurie Anderson, performance, suivi de deux entretiens inédits.
- Nina Hagen super star, suivi d’un entretien inédit.

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V) Les Intempestif Singuliers

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- Alkan : un précurseur méconnu.
- Léon Théremin entretien.
- Harry Partch et le Newband.
- Conlon Nancarrow et ses pianos mécaniques, suivi d’un entretien.

- Moondog :
1. Les symphonies d’un clochard céleste.
2. Moondog à Gaveau.
3. Entretien.

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VI Musiques électroniques

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- Luc Ferrari :
1. Les « Presque rien ».
2. Et tournent les sons dans la garrigue.

- Éliane Radigue :
1. L’Île re-sonante.
2. Naldjorlak.

- Thom Willems : Enemy in the figure.
- Iannis Xenakis : Dominer la technologie de notre époque, entretien.
- Sonic Arts Union : Robert Asley, Alvin Lucier, David Behrman,
- Gordon Mumma.

- Techno :
1. Techno et minimalisme.
2. Techno, transe, underground.

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Presse :

> Arc-en-sons - Mouvement - mars / avril 2013
> Les prismes de Daniel Caux - par Francis Marmande
Le Monde - mercredi 13 janvier 2010 - n° 20208

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